Aider son cerveau à positiver même en période de Stress !

Aider son cerveau à positiver même en période de Stress !

La tendance actuelle est à la positive attitude comme si nous n’avions pas le droit d’être tristes, stressés, angoissés, accablés, fatigués ou que sais-je encore ?!! Mais en ce moment, un peu délicat non ?

D’ailleurs l’artiste Angèle dans sa chanson «Tout oublier», nous fait croire que pour l’obtenir, il faudrait tout oublier, faire comme si rien ne nous blessait.

On est bien d’accord que c’est la dernière chose à faire !!!

POURQUOI S’OBLIGER A POSITIVER EN PÉRIODE DE STRESS ?

Vous connaissez l’histoire du cercle vicieux, d’un engrenage dont il ne vaut mieux pas s’approcher car si on y met un doigt, on y est happé entièrement et il est très difficile d’en sortir !

En période de stress intense, comme en ce moment avec cette Pandémie, tout nous pousse dans ce sens : rester cloîtrer chez nous, ne plus voir personne, restreindre au max ses sorties, devoir se restreindre au niveau alimentaire ou en tout cas bien doser pour limiter les sorties de réapprovisionnement, etc. Bref, la galère, la peur nous accablent …

Est-ce confortable ce stress ? Nous apporte-t-il quelque chose ? NON, bien au contraire !

Nous dormons de plus en plus mal et peu, le fait de moins sortir et donc d’avoir un espace vital réduit nous pousse hors de notre zone de confort que notre organisme défend fortement (Ah, ce cher égo tout le temps stressé !). S’en suivent des réactions en chaîne qui sont difficiles à maîtriser, on crie plus sur les enfants, tout nous devient insupportable même notre conjoint(e), les petites choses deviennent insurmontables, on ne se reconnaît plus … On ne réagit pas comme il faudrait car nous ne prenons pas de recul et agissons dans la spontanéité …

En plus, le stress rend malade et nous bouffe littéralement les neurones … Sympa, non ?!

Alors, vous comprenez-mieux pourquoi il est urgent de positiver pendant ces périodes et encore plus en ce moment de confinement ?

Réussir à trouver un bout de ciel bleu, une plage imaginaire où l’on peut se laisser aller, ne s’occuper que de soi et de personne d’autre. Se faire du bien à soi-même, prendre soin de soi pour pouvoir continuer à prendre soin des autres après. Mettre le masque à oxygène sur soi pour pouvoir le mettre à ceux qui nous entourent après. Si nous dégoupillons … que deviendront ceux qui comptent sur nous et ne peuvent prendre soin d’eux seuls (nos enfants, les personnes âgées ou malades dont nous avons la charge, nos animaux …) ?

D’OU VIENT LE STRESS ?

Le stress est lié à une décharge d’hormones (5 en tout dont les plus connues dans ce phénomène : le cortisol et l’adrénaline).

C’est un réflexe de protection face à une situation perçue comme dangereuse par notre cerveau (le cerveau reptilien, le plus vieux de nos 3 cerveaux). Chez le bébé, c’est la même chose, sauf que le bébé humain ne peut pas réagir et est totalement dépendant de nous l’adulte, et il le sait !

Ce stress nous permet d’adapter notre réponse à la situation vécue : fuir, combattre ou se figer … Il nous envoie un message, qu’il faut réagir !

Savoir comment fonctionne le stress permet de mieux le maîtriser. Chacun est différent face au ressenti, c’est notre degré de sensibilité qui parlera, mais il peut se dompter sans nier ce qu’on vit !

C’est bien souvent notre vécu inconscient qui va parler dans ces moments intenses, il faut donc observer notre propre réaction ou écouter les personnes qui nous ont observées (parfois on peut oublier ce qu’il s’est passé par instinct de protection …) pour pouvoir comprendre notre fonctionnement et le apprendre à la canaliser.

Savoir que l’on peut être la source de déclenchement du stress d’une autre personne est, aussi, bon à savoir pour s’épargner des situations très désagréables.

Ce stress nous fait tout voir en noir et ce, pendant un long moment. En effet, le cortisol resterait plusieurs heures après le pic de stress … Imaginez-vous un bébé qui stresse plusieurs fois dans la journée !? Ou même nous ?! Il est donc important pour notre santé autant psychique que physique de revenir à un état serein, ce qui ne veut pas dire le déni de ce qu’il se passe !

Accepter l’émotion négative, c’est déjà la dépasser !

Vous êtes en permanence dans le stress face aux réactions de vos enfants, je peux vous aider ! Cliquez sur ce bloc pour savoir comment.

MAIS COMMENT ON S’Y PREND POUR VOIR LA VIE EN ROSE QUAND RIEN NE VA ??

Et bien, c’est finalement assez simple contrairement à ce qu’on pourrait penser … Je vais partager avec vous quelques manières d’y parvenir que j’aime utiliser !

  • Respirer, oui, c’est aussi simple que ça ! Oxygéner son cerveau permet à celui-ci d’être plus zen. La méditation de pleine conscience est donc super pour ça et sans aucune allusion à des puissances supérieures. Elle est bien issue de pratiques religieuses mais on lui a retiré tout ce qui y avait attrait.

Inspirer par le nez en gonflant votre bidou puis vos poumons jusqu’aux épaules (3 temps) et expirez (sur 6 temps) en dégonflant le tout à l’inverse (on finit par le bidou).

Pour les enfants il faut imager la chose pour que ça soit plus facile et ludique pour eux.

Respirer permet de prendre du recul, de temporiser plutôt que d’exploser. Dès que quelque chose vous touche, respirer, vous y verrez plus clair pour adapter votre réponse calmement …

  • Le rituel des 3 plaisirs : en fin de journée, réunissez-vous en famille ou faites-le seul si vous êtes seul(e) et à tour de rôle, énoncez chacun 3 moments de la journée qui vous ont fait plaisir. Même dans le plus noir des scénarios, vous verrez que 3 petites lueurs apparaîtront. Ce rituel permet de casser le cercle vicieux de la vision noire et de mettre le cerveau en mode, je vais regarder ce qui a été sympa, et parfois quand on en trouve 3, bien d’autres nous viennent en tête, ce qui permet de s’endormir plus vite et d’avoir un sommeil plus efficace !
  • Ecrire une liste de tout ce qu’on a à faire dans le mois, dans la journée … Ecrire permet de soulager son cerveau, de couper cours à notre égo qui nous dit qu’on va oublier … Une fois écrit, l’égo est rassuré, le cerveau délesté de la peur d’oublier et, on peut mieux s’endormir et dormir !
  • Nommer précisément l’émotion qui nous envahit. Il faut donc apprendre à s’observer. Ainsi, on peut décrire, à la personne ou l’enfant que l’on a en face, ce qu’on ressent au regard de la situation et ainsi faire prendre conscience à l’autre qu’il faut que ça change ! Le cercle vicieux est ainsi cassé et une solution peut être envisagée dans le calme et sans agresser personne.
  • Accepter l’émotion qui nous traverse. Rien ne dure jamais ! Cette émotion est présente là, maintenant, oui. Mais dans 1h, demain elle ne sera plus là. La nommer permet à notre cerveau de lâcher prise car nous avons réalisé et reconnu notre état. Nos émotions sont là pour nous dire si ce que nous vivons est bon pour nous ou pas … Il est donc impératif de ne pas se couper de celles-ci pour pouvoir les nommer, les accepter puis, les dépasser.
  • Trouver la pépite cachée derrière cette montagne qu’il va falloir gravir … Toute expérience est enrichissante donc quoi qu’il arrive, mettre son cerveau en mode recherche de ce qu’on peut apprendre de ça, le focalise sur du positif (un gain), plutôt que de se focaliser sur le négatif (la perte). Qu’est-ce que je dois faire ? C’est parfois difficile mais très enrichissant !
  • Se rappeler que dans l’instant présent, nous avons un toit sur la tête, du chauffage et suffisamment de nourriture. Vivre l’instant présent permet de relativiser et de ne pas envisager le pire ou même une utopie.

Donc, il ne s’agit surtout pas de dénier nos émotions négatives, mais bien de les reconnaître dans leur intensité.

En tant que parent, reconnaître l’émotion de notre enfant est primordial sans non plus surenchérir, hein ! Si l’enfant se sent reconnu, il se calmera beaucoup plus facilement (même si ce n’est pas instantané !).

Si vous avez du mal à calmer votre enfant, à le supporter lors de ses crises, je peux vous aider ! Cliquez sur ce bloc pour savoir comment !

Nous vivons une période qui n’a pas été vécue depuis fort longtemps dans le monde entier. C’est un stress énorme car tout notre fonctionnement qu’on pensait acquis est remis en cause, il faut s’adapter à un mode de vie inconnu jusque-là.

Nous allons y arriver, nous en ressortirons plus forts, plus joyeux encore, plus conscient que ce monde est vraiment beau, de la chance que nous avons …

A vous de trouver vos propres rituels et bien évidemment, je n’ai pas nommé le rire, les jeux, les massages, les mots doux auxquels on ne pense pas dans ces moments, alors appropriez-vous votre bonheur, il y a tellement de possibilités !! Acceptez les contractions et vous verrez de belles expansions s’en suivre même si ce n’est pas immédiat !

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